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BERLIN, PARIS, STOCKHOLM – En cette année où un nombre record de 3 milliards de personnes iront voter, les gouvernements, les organismes électoraux ainsi que les médias sociaux et les entreprises technologiques doivent lutter contre les menaces numériques qui pèsent sur les élections en préservant l’accès à des informations fiables. Il s’agit notamment de protéger activement les informations électorales fiables, de surveiller les algorithmes utilisés par les plateformes et de veiller à ce que des coupe-circuits viraux empêchent la désinformation de se propager, selon un rapport de trois grandes organisations de défense de la démocratie.

Le rapport rédigé par le Forum sur l’information et la démocratie, l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (International IDEA) et Democracy Reporting International recommande dix actions pour garantir l’accès à des informations fiables sur les élections, la confiance dans un journalisme crédible et l’accès à une diversité de points de vue.

Les élections de cette année en Indonésie, dans l’Union européenne, aux États-Unis, en Inde et ailleurs auront un impact sur l’avenir de notre planète, de la démocratie, de la paix et de la lutte contre le changement climatique.

L’évolution constante du monde de l’information numérique crée de nouvelles menaces pour nos démocraties. Les efforts visant à polluer l’environnement informationnel peuvent grandement fausser l’opinion publique. Certains acteurs malveillants abusent de l’intelligence artificielle pour déformer les faits, développer des deepfake et microcibler les publics avec des messages hyper-personnalisés, empêchant les citoyens de développer des opinions fondées sur des faits et informées avant de voter.

Le pouvoir incontrôlé des géants de la technologie et les innovations technologiques qui donnent la priorité aux intérêts privés et aux gains financiers sur l’intérêt public érodent l’essence même de la démocratie. L’écosystème mondial informationnel n’est pas un espace privé mais un bien public qui doit être protégé, régi par des règles démocratiques et contrôlé par des institutions démocratiques et civiques“, explique Michael B?k, directeur exécutif du Forum sur l’information et la démocratie.

Les recommandations indiquent également des moyens d’éliminer les incitations financières à la désinformation et de mettre en place des régimes spéciaux de responsabilité pour les personnes influentes. Elles encouragent également les gouvernements à respecter les engagements internationaux en matière de droits de l’homme, à soutenir la pluralité des médias et à déployer des efforts pour protéger les groupes traditionnellement marginalisés.

Cette année d’élections dans le monde entier montre à quel point nous devons lutter contre les menaces numériques qui pèsent sur l’intégrité des élections. Les médias sociaux et les entreprises technologiques ont l’obligation de protéger et de soutenir nos droits fondamentaux en tant que citoyens démocratiques. Ce rapport leur offre une feuille de route pour remplir leurs obligations et pour que les gouvernements honorent leurs engagements envers l’idéal démocratique“, a déclaré Kevin Casas Zamora, secrétaire général d’International IDEA.

Les vagues de révolutions technologiques ne cessent de transformer l’espace public. La distinction entre les espaces hors ligne et en ligne devient moins pertinente – pour de nombreuses personnes, Internet est le principal lieu de débat public. Nous présentons des garde-fous démocratiques pour cet espace informationnel mondial émergent afin de préserver la liberté d’expression et le droit de se forger une opinion sans violence ni manipulation – conformément aux obligations du droit international“, ajoute Michael-Meyer Resende, directeur exécutif de Democracy Reporting International.

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